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  Friday, 24 January 2020  -  20h30
Verticale de fureur

de Stéphanie Marchais par le Théâtre d'à côté

Direction et scénographie : Pierre Douliez
Jeu : Jean-Marc Urbaniak
Composition musique et interprétation : Adrien Douliez
Vidéos et enregistrements : Olivier Colliau
Création lumière : François Cordonnier
Décor : Carole Steinort

Les confessions d'un ancien tortionnaire nazi dans un cimetière juif qu'il s'apprête à profaner. A travers sa discussion avec Judith, on se rend compte que...

« Rien n'est jamais d'une absolue clarté(...) J'étais, comme les autres, un monstre en latence, qui a malheureusement rencontré les circonstances extérieures favorables au plein épanouissement de son ignominie. En fait je n'ai pas eu de chance (…) Moi, je voulais juste être un bon petit garçon, qui voulait rien dire trop fort, pour faire plaisir à son papa, être aimé de son papa. Mais je n'ai pas réussi (...)»

Il ne s'agit surtout pas d'excuser les monstruosités de ce Milan Brasov devenu Dieter Lechbach mais de manière universelle, d'essayer de comprendre le chemin qui mène à des actes extrêmes. Nous sommes tous concernés et Milan Brasov nous le rappelle !
Replacer l'inhumanité au cœur de l'humanité car elle n'en est malheureusement pas exclue.
A l’évidence, Verticale de fureur puise ses ressorts dans la tragédie classique où pour mieux dénoncer l’horreur, il faut lui donner une tribune. Une claque qui interpelle !

Stéphanie Marchais sera présente pour cette première


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  Saturday, 25 January 2020  -  20h30
Verticale de fureur

de Stéphanie Marchais par le Théâtre d'à côté

Direction et scénographie : Pierre Douliez
Jeu : Jean-Marc Urbaniak
Composition musique et interprétation : Adrien Douliez
Vidéos et enregistrements : Olivier Colliau
Création lumière : François Cordonnier
Décor : Carole Steinort

Les confessions d'un ancien tortionnaire nazi dans un cimetière juif qu'il s'apprête à profaner. A travers sa discussion avec Judith, on se rend compte que...

« Rien n'est jamais d'une absolue clarté(...) J'étais, comme les autres, un monstre en latence, qui a malheureusement rencontré les circonstances extérieures favorables au plein épanouissement de son ignominie. En fait je n'ai pas eu de chance (…) Moi, je voulais juste être un bon petit garçon, qui voulait rien dire trop fort, pour faire plaisir à son papa, être aimé de son papa. Mais je n'ai pas réussi (...)»

Il ne s'agit surtout pas d'excuser les monstruosités de ce Milan Brasov devenu Dieter Lechbach mais de manière universelle, d'essayer de comprendre le chemin qui mène à des actes extrêmes. Nous sommes tous concernés et Milan Brasov nous le rappelle !
Replacer l'inhumanité au cœur de l'humanité car elle n'en est malheureusement pas exclue.
A l’évidence, Verticale de fureur puise ses ressorts dans la tragédie classique où pour mieux dénoncer l’horreur, il faut lui donner une tribune. Une claque qui interpelle !


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  Sunday, 26 January 2020  -  16h30
Verticale de fureur

de Stéphanie Marchais par le Théâtre d'à côté

Direction et scénographie : Pierre Douliez
Jeu : Jean-Marc Urbaniak
Composition musique et interprétation : Adrien Douliez
Vidéos et enregistrements : Olivier Colliau
Création lumière : François Cordonnier
Décor : Carole Steinort

Les confessions d'un ancien tortionnaire nazi dans un cimetière juif qu'il s'apprête à profaner. A travers sa discussion avec Judith, on se rend compte que...

« Rien n'est jamais d'une absolue clarté(...) J'étais, comme les autres, un monstre en latence, qui a malheureusement rencontré les circonstances extérieures favorables au plein épanouissement de son ignominie. En fait je n'ai pas eu de chance (…) Moi, je voulais juste être un bon petit garçon, qui voulait rien dire trop fort, pour faire plaisir à son papa, être aimé de son papa. Mais je n'ai pas réussi (...)»

Il ne s'agit surtout pas d'excuser les monstruosités de ce Milan Brasov devenu Dieter Lechbach mais de manière universelle, d'essayer de comprendre le chemin qui mène à des actes extrêmes. Nous sommes tous concernés et Milan Brasov nous le rappelle !
Replacer l'inhumanité au cœur de l'humanité car elle n'en est malheureusement pas exclue.
A l’évidence, Verticale de fureur puise ses ressorts dans la tragédie classique où pour mieux dénoncer l’horreur, il faut lui donner une tribune. Une claque qui interpelle !


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  Tuesday, 28 January 2020  -  20h30
Gilgamesh, l'épopée du Roi qui ne voulait pas mourir

Cie La Voyageuse Immobile (Solo)

SwaN Blachère : Récit 

L'épopée de Gilgamesh, gravée sur des tablettes d'argile il y a plus de 4000 ans, est la première œuvre écrite de l'histoire de l'humanité. Elle raconte les aventures du roi Gilgamesh, tyran magnifique, et de son amitié avec Enkidou, l'homme sauvage né dans la steppe. Avides de gloire, ils partent combattre le terrible géant Humbaba, affrontent le taureau céleste et déclenchent la colère des Dieux…

Découvrant la mort, Gilgamesh se lancera alors dans une quête ultime : l’immortalité.

Swan nous livre ici une version solo que nous attendons avec impatience.


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  Thursday, 30 January 2020  -  20h30
Tous contes faits

« Carte blanche à Thierry Moral » 

Une soirée composée par Thierry, un habitué de la maison, qui nous servira avec ses propres invités un « plat de contes » et nous donnera aussi un reflet de son travail, extraits de ses spectacles passés ou mise en bouche de futures aventures ... à n'en pas douter une soirée unique !

 

- "L'Affaire Mélusine" conte à trois voix avec Essache, Karine Ronse et Thierry Moral

 

 

 

- "C'est pas grave" one-man-conte patraque mais totalement vrai, par Thierry Moral


 


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  Friday, 31 January 2020  -  20h30
La violence des potiches

de Marie Nimier

Cie J’Ai Raté l’Autobus avec Maryse Bossard Lauriane Dufour Christine Nieuwjaer Mise en scène Stéphane Duplaa

Immobile et silencieuse ? Docile et caressante ? Se laissant traiter sans bouger sans mettre les pieds dans le plat ? Non. Pas chèvre la Potiche, ni plante verte, ni poulette, ni… Princesse ? Dragon ? Elle ne le dira pas. Tel Icare, elle aspire à s'approcher du soleil, à rester suspendue avec lui dans le ciel… Vibrante. Vivante.

Marie Nimier donne la parole à des personnages qui, à travers des monologues bien ciselés et souvent caustiques et plein d’humour déroulent au fil du spectacle, diverses visions de leur condition de femme.
Elles parlent toutes de leur corps, à partir de leur corps, à propos de leur corps.


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  Saturday, 1 February 2020  -  20h30
Humanité [r]évolue

Cie Tasse de Théâtre

Avec : Marie-Line Beuvain, Florence Ebel, Valérie Claeyssen, Amélie Dillies, Christine
Korenetzky, Clémence Lebovic, Maximilien Vanseveren et Maryse Walraeve
Avec le regard bienveillant de Anne-Marie Storme.

Ils sont les vestiges d'un monde à l'agonie, une poignée de survivants, survivre à quoi ? Pourquoi ? Chaque jour amène son lot d'incertitudes. Chaque jour est une nouvelle épreuve. la venue d'une étrangère va faire resurgir leurs rancoeurs, leurs doutes, leurs espoirs, leurs faiblesses, leurs peurs...

Et si leur volonté de survivre avait détruit leur humanité ?

Plongée au cœur d'une problématique... très contemporaine...


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  Sunday, 2 February 2020  -  16h30
L'adoptée

Cie A tort et à travers 

Mise en scène: Fanchon WANTE - Avec Emmanuelle Gryson, Sara Ruiz-Marmolejo, Fanchon Wante, Thierry Zubialde
Musique : Thierry ZUBIALDE - Décor: La Rustine - Illustrations : Cloük

Poème léger, conte, dont les personnages sont aussi contrastés que complémentaires, aussi drôles qu’ attachants. Ils nous livrent leur histoire à travers un texte musical et ludique.
Dans un paysage de brocs et de loques, Procolp est une vieille acariâtre, chiffonnée par la vie, amidonnée par le temps. Or, un jour, un lundi pour être précis, son quotidien va être bouleversé par un petit garçon qui vient d’on-ne-sait-où et qui décide, malgré la réprobation violente de cette Procolp, de rester. Sans jamais prononcer un seul mot, Tom ainsi surnommé, va finalement ouvrir le cœur si sec de la vieille.
Mais qui mieux que Badine, la voisine, peut raconter cette histoire… ?

A partir de 6 ans- Durée: 1h


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