par le Théâtre du JeudiTextes de Jonathan Swift et Thomas BernhardAvec Laurent Brassard, Pascale Cazeel, Mietek Cholewa, Michèle Costinot, Christine De Ruyter, Didier Vaillard, Yves WalleMise en scène, scénographie, musique : Michel-Ange Aleo / Lumières : Michel-Ange Aleo, François Cordonnier
La « Bête Immonde » a toujours existé et elle a la peau dure. Parfois elle se manifeste triomphale et sans vergogne, comme dans le discours féroce qu'imagine J. Swift bien avant Brecht, avec une cruauté évidemment ironique. Mais souvent et plus dangereusement, elle rampe invisible et pourrit subrepticement les esprits, comme le montre T. Bernhard dans ses scènes banales de la vie quotidienne.Comment s'en débarrasser ? Les deux auteurs font ici de modestes propositions littéraires à l'humour corrosif.
par le Théâtre d'à côté Direction : Grégory CinusAvec Stéphanie ARMINGAUD, Mélanie BOIS, Matthieu CLAVEY, Olivier DUMORTIER, David FLEURY, MarieGUICHARD, Céline HAEDENS, Florence HERMAN, Elise TERNYNCK, Béatrice WINDELS
« CABARET », parce que ce sera à la bonne franquette, qu’il y aura des cacahuètes à vos tables et que le bar restera ouvert pendant nos pitreries.« EXPRESS », parce que ça va aller vite.« B.D. », parce qu’on fait des adaptations de courtes B.D. sur scène.Bref, "un pur moment de convivialité hilarante et sans chichis" (je sais plus si c'est une citation de Télérama ou de Marie-Christine).On aurait aussi pu vous dire que pour ce premier tome, on a invité du beau monde (Jésus, Hercule, Robin des bois, Satan) pour qui maintenir la légende à la hauteur n’est pas toujours facile, que vous serez aussi parfois comme en terrasse de café à déguster toute l’absurdité du monde défilant dans la rue ou, qu’entre deux, vous pourrez visiter une vraie exposition sur l’anthropocène datant de l’an 5940. Mais, comme on vous l’a déjà dit, on est un peu feignants…
Le tome#01 du CABARET EXPRESS B.D. est adapté de :Ø « Dialogues », de KaribouØ « Faut pas prendre les cons pour des gens », d’Emmanuel Reuzé & Nicolas RouhaudØ « Anthropocène museum », de Lorrain Oiseau & maxime Morin
d'après "la petite pièce en haut de l'escalier" de Carole Fréchette - Par la Cie En tous lieux-Mise en scène : Catherine Moretto avec Patrick Cools, Lou Chiron-Allard, Edith Deleporte, Hélène Coesnon, Dominique Hache , Fadia Djebli.
Grâce vient d’épouser Henri. Un merveilleux mariage avec des centaines d’invités. Henri lui a donné sa maison, une immense maison avec dix chambres d’amis. Il l’encourage à la décorer dans le plus grand luxe, à la faire sienne. Jenny, la discrète et dévouée domestique, veille à l’organisation impeccable de la demeure.Jocelyne, la mère de Grâce, exulte de bonheur, satisfaite de la vie de Princesse que va pouvoir mener sa fille. Anne, sa soeur, la bouscule en la taquinant sur cette même vie de conte de fées.Mais Grâce n’a qu’une idée en tête : entrer dans la petite pièce en haut de l’escalier dont l’accès a été formellement interdit par Henri...
« Même si le monde meurt» ou le Tout Grand Voyage. de Laurent Gaudé par Le Théâtre d'à côté.Direction et mise en scène : Rabah HenneguierAvec Véronique Clavey, Hervé Colzy, Marie Claire Dacquet, Valentin Delepaut, Françoise Duprez, Pascale Gosselin, Isabelle Sagnier, Lamia Smati, Marie-Christine Storme
Les scientifiques sont formels. La fin du monde est annoncée. Dans la panique tout s’emballe pour les personnages de cette dystopie : « Je dois savoir tous les goûts de la vie », « Mes patients n’auront pas le temps de guérir », « Je ne laisserai pas la vie se finir sans avoir commencé », « Qu’est-ce qu’il me reste maintenant ? Accoucher ? Pour nourrir la mort ? », « Je découvre avec stupeur que je n’aurai pas le temps de surprendre qui que ce soit », « Je veux tuer. Tuer puisque plus rien ne compte », « Que ça finisse et que ça dure en même
De et par Mélanie Sandt mise en scène par Stéphane Vanderosieren
Un subtil mélange de folie, de douceur, d'interaction public mais surtout de rire, un rire touchant, acerbe, décoiffant, féminin...
Mel emporte le public dans son tourbillon déjanté et sensible, un voyage d'1 heure 20.
la cie Prises de texte - 2025 : Anniversaire : 65 ans de la mort de CamusUne conférence détournée autour de la figure d’ Albert CAMUSInterprétation : Eric DUSSARTEcriture et regard extérieur : Bernadette LEPOUTRE
L’homme qui se présente au public n’est ni un conférencier, ni un professeur, ni un spécialiste de Camus ou autres titres universitaires… Il n’est pas légitime comme on dit. Il est journaliste, il s’apprêtait à faire le modérateur d’une conférence qui n’aura pas lieu puisqu’on apprend que le conférencier ne pourra venir. Point de départ. La nature ayant horreur du vide, le journaliste modérateur prend la place du conférencier. Un jeu de chaise musicale si vous voulez.Ou qui va à la chasse…Et puisqu’il prend la parole et bien figurez-vous qu’il la garde.
de Côme de Bellescize par la troupe du Cerbère.Mise en scène : Jacqueline MarquesAvec : Nathalie Brassart, Julie Gosselin, Nicolas Kerman, Yann Sébille
En pleine crise existentielle, un couple au « train-train » morose et dénué de sens recherche le secret du bonheur auprès de voisins bienveillants, joyeux et donc ...énervants. Deux visions du monde s’affrontent et laissent place à l’introspection et, peut-être, à une magie d’un nouveau genre.
Entre résilience, relaxation et frigidaire, parviendront-ils à effleurer du bout des doigts cette joie sans y laisser des plumes ?
Contes en langue picarde par la Compagnie du Reste ici de et avecChristiane Calonne et Jacques Dupuich.
Le monstre des eaux profondes, effrayant les enfants, aurait-il un secret ?Où l’on découvrira que Marie Grauette n’est pas aussi mauvaise qu’on le pense.Elle doit faire face à la naïveté et aux bêtises de certains humains.Ecoutez ces « diries » toutes en poésie, émotion et humour dans une belle langue picarde qu’il ne faut pas noyer et que Jacques et Christianne nous livrent avec talent.
de Oscar de Summa,texte français de Federica MartucciPar le Théâtre de l’Escapade - Mise en scène : Pina TrunzoAvec: Laurent Brassart, Michèle Costinot, Mietek Cholewa, Marie-Pierre Deloeil, Hélène Dottin, Sabine gallo, Giuseppe Gallo, Céline aedens, Yvonne Perrin, Bertrand Verfaillie, Félix Verhaverbeke, Dorothée Waeselynck
Sud de l’Italie, à l’heure de la sieste. Maria, surnommée la soeur de Jésus-Christ, traverse son village, le pistolet familial à la main, en direction de la maison d’Angelo le Couillon. Peu à peu la rumeur se propage et les villageois se rassemblent derrière elle.La soeur de Jésus-Christ c’est l’histoire de la violence et de la honte, l’histoire d’une jeune femme qui expose publiquement sa colère et sa determination et marche, sous le regard de tous, à la reconquête de sa dignité.
de Marguerite Duras par Dumme Kuh ThéâtreAvec Céline Van Den Broeck, Christine De RuyterMise en scène : François KubiakMusique : Yves Walle- Lumière : Marcel De RuyterDurée : 1 heure
C’est un récit à deux voix : celle d’une comédienne de théâtre âgée dont la mémoire s’efface, celle d’une jeune femme qui la visite et questionne son passé. Deux solitudes qui s’apprivoisent.Dans le huis clos de ces rencontres répétées, une histoire commune émerge où se mêlent le théâtre, le Siam et un événement traumatique qui les lie.
de Václav Havel par Le Théâtre d'à côté.Avec Vincent Balembois et Jean-Marc Urbaniak Mise en scène collective
Un modeste brasseur propose un étonnant marché à l’un de ses ouvriers, écrivain surveillé et censuré.L'aliénation qui frappe les deux personnages, perdus au milieu des contraintes d'un système autoritaire, prend une dimension universelle et révèle alors la complexité de toutes les facettes paradoxales de l’individu quand son existence est menacée.Dans ce huis clos à l’humour grinçant, le déchirement entre les deux hommes, que tout oppose, interpelle et dérange : le spectateur oscille entre observation innocente et complicité morale dans cette tragédie humaniste, où la liberté est "en jeu"...
par Zone Poème Texte et mise en scène Simon CapelleInterprètes : Marianne Barthelemy, Sophie Bertin, Audrey Buisine, Charlotte Cardon, Svetlana,Flas, Flovic Gosselin, Imen Khemis, Jean Laude, Florent Le Toullec, Alice Mallaroni, Lou Miracco, Yann Moulart, Laetitia Piette, Karine Schraub, Aude Servent, Lou-Anne Siodmak.
CHAMP DE MARS, revient au geste initial de réappropriation identitaire (non-patriotique et non-totalitaire) d’un territoire, ici les Hauts-de-France, en réinventant une légende dont la rivière Deûle tirerait son origine.
En plaçant la fiction au coeur d’un mécanisme tragique de dialogue entre une fille tuée par son conjoint puis jetée dans la Deûle, et sa mère qui pleure sa disparition, la pièce opère un long chant à rebours qui retourne à la source pour tenter de saisir comment la vie et la mort cohabitent, s’entrechoquent ou se détruisent.
de Zone PoèmeChorégraphie et mise en scène : Mélodie LasselinTexte : Simon CapelleInterprètes : Caroline André, Stéphane Benault, Marianne Barthelemy, Audrey Buisine, Odile, Coquelle, Sidonie Hadoux, Sabrina Marion, Florent Le Toullec, Fanny Pentel, Xavier Poittevin, Victor Poutot, Mathilde Roué, Claire Roux, Timothée Spriet, Nathalie Zouein et les nouvelles.
Nous sommes là pour le concert de Patti Smith. Si elle ne vient pas, pouvons-nous l'appeler suffisamment fort pour faire apparaître l'énergie de ses chansons, pour diffuser son spirit et faire apparaître les fantômes de ses histoires ?PUNK prend la forme originale d'un concert chorégraphique proposé par un groupe à la colère joyeuse porteuse d'une énergie contagieuse, transformant les espaces, transcendant le temps et dépassant sans doute aussi la raison.
Une soirée infinie, nous laisserons nos esprits punks voyager dans les poèmes-rêves et laisserons nos corps flotter avec rage au-dessus de la ville.
Les scientifiques sont formels. La fin du monde est annoncée. Dans la panique tout s’emballe pour les personnages de cette dystopie : « Je dois savoir tous les goûts de la vie », « Mes patients n’auront pas le temps de guérir », « Je ne laisserai pas la vie se finir sans avoir commencé », « Qu’est-ce qu’il me reste maintenant ? Accoucher ? Pour nourrir la mort ? », « Je découvre avec stupeur que je n’aurai pas le temps de surprendre qui que ce soit », « Je veux tuer. Tuer puisque plus rien ne compte », « Que ça finisse et que ça dure en même temps...J’adore ».
Que faire de toutes ses pulsions quand on est pressé de vivre ? Chaque action devient à la fois urgente et déjà inutile dans cette apocalypse des temps modernes. À chacun sa manière d’appréhender la catastrophe.
de Obaldi Obaldia » René de ObaldiaCompagnie « Les Transarciens »Mise en scène et direction : Jean Marc UrbaniakAvec : Edmonde Blary, Rémi Bourcier, Marie-Christine Demeester, Françoise Duprez, Yvon-Paul, Lollivier, Jean Michel Perrot, Arthur Suné, Léo Toussard, Cécile Wibaux
« Le grand Vizir » ; « Entre chienne et loup » ; « Le défunt » ; « Edouard et Agrippine » !Quatre pièces et un seul univers : celui de René de Obaldia, maître de l’humour et du mystère.On y rencontre des personnages pris dans les travers du quotidien, embarqués dans des conventions sociales tournées en dérision. Fantaisie, fantastique et satire s’entremêlent dans un théâtre où l’humour et le rire constituent autant de réponses aux questions existentielles. Comme un écho à la célèbre chanson des Beatles, « Obaldi Obaldia » loue la fantaisie chère à René deObaldia et rappelle avec légèreté que la vie est extraordinaire et qu’elle doit continuer.
par le Théâtre d'à côté écrit et mis en scène par Julie BauduinAvec Sophie Bertin, Céline Haedens, Hervé Lefol, Alia Liebert, Franck Renaud.Lumière : François Cordonnier Durée : 1h30
A partir de 14 ans (Attention des thèmes comme la prostitution, l'inceste, la violence domestique sont abordés.)
Dans une famille de « laissés pour compte », pour la grand-mère, c’est la fin. A l’hôpital, ça fait trois jours que Josette essaie désespérément de mourir. Mais pour ses enfants, ce n’est pas l’heure. Quand l’un a peur pour son fric, l’autre est rongée par sa culpabilité. On se met alors à mesurer la responsabilité de chacun, afin de se mettre d’accord sur qui doit payer, payer, toujourspayer, et même la mort tu la payes.On rit comme on pleure, on s’amuse de la violence du monde, parce que mieux vaut en rire qu’en pleurer, surtout quand on en est victime.